Bonne fête à tous !

24/03/2009 21:52 par happy-halloween

  • Bonne fête à tous !

    Bonne fête à tous !

    24/03/2009 21:52 par happy-halloween

Formes généreuses !

26/02/2009 05:48 par happy-halloween

  • Formes généreuses !

    Formes généreuses !

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La tasse pour vampire

26/02/2009 05:45 par happy-halloween

  • La tasse pour vampire

    La tasse pour vampire

    26/02/2009 05:45 par happy-halloween

Coiffure terrifiante !

26/02/2009 05:42 par happy-halloween

  • Coiffure terrifiante !

    Coiffure terrifiante !

    26/02/2009 05:42 par happy-halloween

A venir : femme dans le miroir

26/02/2009 05:38 par happy-halloween

  • A venir : femme dans le miroir

    A venir : femme dans le miroir

    26/02/2009 05:38 par happy-halloween

Bienvenue à tous !

26/02/2009 05:35 par happy-halloween

  • Bienvenue à tous !

    Bienvenue à tous !

    26/02/2009 05:35 par happy-halloween

La famille Trompe-la-mort

26/02/2009 05:30 par happy-halloween

  • La famille Trompe-la-mort

    La famille Trompe-la-mort

    26/02/2009 05:30 par happy-halloween

La famille Trompe-la-mort

En 1977, Mme Inès da Silva Malafuente «décéda» dans la région d'Alicante, en Espagne.

Il faut noter que, dans ce pays, le permis d'inhumer est réglementairement délivré dans la journée qui suit le constat de décès, et, bien souvent, lorsque une personne est déclarée morte le matin, elle est enterrée dans l'après-midi. Cela correspond à des impératifs d'ordre climatique datant d'avant l'époque des réfrigérateurs.

En effet, dans la saison chaude, si on ne mettait pas immédiatement le mort en terre, la putréfaction accélérée par la chaleur, hâtait la décomposition, à tel point que le trépassé n'était plus très présentable à sa famille, et encore moins au public.

La corruption rapide des tissus musculaires et l'autocombustion des graisses, entraînaient tant elles pouvaient être rapides, notamment chez les sujets obèses et ballonnés, des secrétions et de gaz malodorants, s'échappant régulièrement par les orifices naturels. Bref un corps monstrueusement bouffi et en cours de putréfaction.

Inès da Silva, âgée à l'époque de cinquante-deux ans, fut enterrée dans l'après-midi, après que le médecin de son village, qui buvait beaucoup, eut constaté son décès. La mort d'Inès faisait suite à un traumatisme cérébral résultant de sa chute au volant de son vélomoteur percuté par une automobile.

La mise en terre eut lieu en présence de témoins proches de la victime, et comme il est de coutume en Espagne et dans d'autres régions méditerranéennes, la famille et les amis demeurant au loin furent conviés à des obsèques plus solennelles, avec messe, repas et séances de recueillement et de prières, qui eurent lieu six jours après la mise en terre de la malheureuse.

Au jour dit, on déterra le cercueil, on le nettoya avant de les transporter en grande pompe à 1'église où, selon l'usage et le protocole, un service funèbre avec grand messe accompagnée de chants liturgiques, déploya ses fastes en présence de la famille et des autorités.

Or, lorsque les employés déposèrent la bière sur les tréteaux, l'assistance constata avec effroi, qu'il s'en échappait d'abondants et nauséabonds liquides, ce qui n'est pas inhabituel car les corps décomposés abandonnent volontiers leurs sanies. Mais, ce qui était moins habituel, était que dans le silence s'éleva un bruit de grattement provenant du cerceuil.

Devant l'incompréhension et la terreur qui s'empara de l'assistance, lorsque les préposés aux pompes funèbres furent convaincus que ces grattements n'étaient pas une simple illusion, le service funèbre fut interrompu.

Le cercueil fut ouvert et l'on put constater que la pauvre Inès n'était pas tout à fait morte, mais plongée dans un coma profond. Un docte professeur expliquait à ses voisines terrorisées qu'Inès se trouvait probablement en situation d'économie d'énergie métabolique et en état de déshydratation, car elle n'avait pas bu depuis plus de six jours. Cela lui avait permis de conserver une vie végétative jusqu'à cette minute.

Le savant homme, désignant ses doigts sanglants et tuméfiés, aux ongles rongés jusqu'à l'os, ses coudes à vif jusqu'aux tendons, affirma que la pauvre avait désespérément gratté les parois du cercueil et vainement tenté de les défoncer de l'intérieur.

La pauvre Inès avait, bien sûr, uriné et déféqué sous elle, voilà pourquoi le cercueil coulait plus abondamment que dans le cas d'une décomposition normale.

On transporta d'urgence la victime dans un hôpital où un service de réanimation permit de la garder en vie pendant plus de trente jours. Inès reprit conscience ensuite, et put même parler et s'alimenter seule durant une autre semaine. Mais après cette «résurrection» provisoire, une embolie cérébrale provoquée par une phlébite l'emporta brutalement alors qu'elle revenait à la vie.

Selon un médecin de la ville voisine appelé à son chevet, il s'agissait d'une embolie provoquée par un caillot de sang coagulé dans les artères maltraitées de ses jambes en raison d'une trop longue immobilisation accompagnée d'une déshydratation excessive.

Le caillot ainsi constitué se détacha, fila dans la circulation sous l'influence de la pression sanguine, et alla se loger dans une artère cérébrale, provoquant la destruction en chaîne de tissus neuroniques entraînant une paralysie des quatre membres, et une mort rapide par paralysie respiratoire.

L'histoire rapporte que Juana, la grand-mère maternelle d'Inès, avait elle aussi été enterrée vive quarante ans auparavant et avait été sauvée de la même manière après plusieurs jours passés sous terre.

Quant à son grand oncle Balthazar, laissé pour mort sur le champ de bataille lors de la guerre civile, il avait poussé un grand cri juste à temps, lorsque les croques-morts qui l'avaient jeté avec cent autres corps décomposés dans une fosse commune, allaient recouvrir les cadavres de chaux vive et de terre.

Le plus incroyable arriva, il y a vingt ans, à la petite fille d'Inès baptisée Juana du nom de son aïeule, qui fut déclarée morte à la suite d'une infection pulmonaire.

Inhumée le jour même de son décès, comme le furent sa mère et son aïeule, elle séjourna deux jours au cimetière avant d'en être exhumée à la demande de sa famille en vue d'un second service funèbre.

Dans son cas aussi, le miracle s'accomplit. Lorsque l'on ouvrit son cerceuil après que l'assistance eut entendu des bruits suspects, des toussotements et divers soupirs, on vit apparaître l'enfant bien en vie, les yeux ouverts et la bouche souriante malgré les quarante-huit heures passées sous terre.

Juana survécut, et, paraît-il vit toujours (2004).

Quant au Dr Jimenez il fut attaqué par la famille pour ce permis d'inhumer quelque peu hâtif rédigé selon les enquêteurs, en "état d'ébriété".

L'affaire fit grand bruit en Espagne et les autorités ayant pris conscience du risque engendré par l'habitude de mettre les morts en terre dans la journée même de leur supposé décès, envisagèrent de faire voter une loi exigeant un examen plus fiable de la personne décédée et un délai d'au moins trois jours avant les funérailles.

FIN

Les contes de la crypte : Le sacrifice

26/02/2009 05:28 par happy-halloween

L'apprentie sorcière

21/02/2009 02:39 par happy-halloween

  • L'apprentie sorcière

    L'apprentie sorcière

    21/02/2009 02:39 par happy-halloween

L'apprentie sorcière

Un jour, une jeune fille se promenait dans une grande ville, elle cherchait désespérément à trouver un livre qui pourrait l'initier à la magie noire. Il commençait à faire nuit, et tout en médisant sur sa malchance, elle se préparait à rentré chez elle.

Cependant, en tournant un coin de rue qu'elle avait déjà tournée, elle remarqua une petite librairie. Elle l'avait vu, mais n'y avait pas porté attention. Elle se dit qu'elle ne pourrait pas tout avoir, et se dit qu'un livre d'une librairie serait déjà mieux qu'un livre dans une petite boutique sombre sans retour possible, comme on voit dans les films d'horreur.

La vie n'était pas un film, malheureusement. Elle entra donc dans la boutique, chercha dans un coin marqué ésotérisme. Prit un livre possédant une jolie couverture avec des sorcières, et paya.

«Amusez-vous mademoiselle.», fit la libraire.

La jeune fille ne se retourna même pas pour la saluer. Elle devait faire le trajet en métro, elle pourrait y lire le rituel d'initiation. «Se faire couler un bain, éteindre toutes les lumières, allumé des chandelles, ce qui serait la seule source de lumière, avoir un couteau, et un robe noire de satin.»

Elle aima cela, elle avait tout chez elle ! Une fois rendu chez elle, elle fit les préparatifs. Puis en se plongeant dans l'eau avec sa robe elle vit le contour de sa robe prendre vie. Elle adorait ça! Elle s'assit et commença à chanter le cantique qu'elle avait mémorisé dans le métro. Elle prit le couteau et pressa la lame contre sa paume. Elle fit couler son sang sur un chandail rouge, qu'elle plongea ensuite dans l'eau. La flamme ne s'éteignit pas et elle commença à redouter les forces qu'elle venait d'appeler. Elle reprit son livre qui était resté près d'elle au cas où elle oublie le cantique. Lu une parti qui venait d'apparaître dans son livre a cause de la chaleur de la bougie.

«Votre âme sera propriété de celui qui la trouvera une fois l'incantation faite.»

Elle tenta de se lever de son bain, la robe s'était unit au bain, ses cheveux poussaient à une vitesse effroyable, et la flamme de la chandelle sous l'eau baigna l'eau d'une couleur rouge visqueuse gluante à l'odeur métallique. Elle se mit à crier, mais sa voix ne faisait plus aucun bruit dans la salle aucun crépitement un silence de mort elle se calma, regarda tout autour d'elle.

Une des chandelles s'éteignit, laissant la fumée formée une orbe qui s'enflamma dans les airs.

«Ton âme sera à moi, quel est ton désir ?»

La jeune fille resta muette devant se spectacle. L'orbe de feu la rappela à l'ordre, et disparu.

Le lendemain, elle retourna à la boutique, elle avait trop peur. La même libraire était là, assise sur sa chaise attendant les clients.

« Madame, j'ai besoin de votre aide! », se mis-elle à crier, sans salutation.

«Que puis-je faire, mademoiselle ?», fis-elle d'un vois charmante.

Elle expliqua tout, et la libraire lui dit qu'elle devait avoir rêver.

«Mais non je suis venu hier !»

«Vous m'en verrez navrer mademoiselle, je n'ai vu aucune gamine insolente hier.»

Une gamine insolente ? Mais c'était bien la vieille dame ! Quelle vieille horrible !

«As-tu fait un voeux ?», fit la libraire.

«Un voeux ?»

«Que désires-tu ?»

«Que vous me disiez comment renverser le sort !»

«Que ton désir soit.»

«Mon Désir? De quoi?»

«Tu as déjà renversé le sort. Il ne faut pas oublier de tout lire dans un livre avant de l'utiliser.»

Ne comprenant pas trop, elle retourna chez elle, le sort s'était inversé avait-elle dit. Pas besoin de s'inquiéter. Elle irait se coucher et tout serait pour le mieux. Elle ferma la lumière et se glissa sous les couvertures elle senti quelque chose se coller à elle, une sorte de tissus, du satin. Elle retira la couverte, et vu la robe de satin noir imbibé de sang sur elle. Des chandelles s'allumèrent, et l'ombre de feu revenu.

«Voeux exaucé, retourne et donne-moi se qui mes de droit.», fit l'orbe de feu.

Le lendemain, lorsque sa mère revint de ses vacances, elle trouva un corps vieillit par le temps, sec comme une momie, portant une jolie robe blanche de soie dans des couvertes teintées de sang. Un coeur au milieu de la pièce à l'intérieur d'un cercle de magie gravée dans la pierre du plancher. Un coeur qui s'était arrêter de battre, noircit par le temps.

Un corps qui devait avoir vieillit plus de mille ans en quelques minutes.

La mère retourna le livre à la librairie quelques jours plus tard, de peur de ce qu'il pourrait apporté. Elle y vit une jeune et jolie libraire, qui lui souriait chaleureusement.

Oh quelle jolie poupée !

21/02/2009 02:16 par happy-halloween

  • Oh quelle jolie poupée !

    Oh quelle jolie poupée !

    21/02/2009 02:16 par happy-halloween

Oh quelle jolie poupée !

- «Maman, je veux cette poupée !»
Dit la petite amélie toute excitée de recevoir une nouvelle poupée.
- «Nous reviendrons demain te l'acheter, mais n'oublie pas de me le faire pensée»
lui répondit sa mère.

Amélie n'avait que sept ans et demi, mais elle pouvait avoir tout ce qui lui plaisait d'un seul regard plaignant la pitié. Ce soir là, cette jolie petite fille eu du mal à s'endormir ne pensant plus qu'à sa future nouvelle poupée. Même si elle avait un bras en moins, cette mignonne poupée attirait le regard de tous les enfants, mais aucune encore ne l'avait tant aimé qu' Amélie.

Le lendemain matin, amélie prit son petit déjeuner en écoutant son émission favorite comme à chaque matin: Scoobi-doo. Elle avait tant rêvée de sa poupée qu'elle l'oublia bien vite. Vers huit heures et demi, elle alla au lit, et comme à l'habitude sa mère étant dans une chambre un peu plus loin faisant de la couture.

Une demi- heure plus tard, une voix ricanante réveilla la petite la faisant sursauté : «Je monte 1,2,3 marches....» La petite amélie se mit à appeler sa mère: «Maman il y a quelqu'un dans l'escalier qui fait du bruit.» «Mais non ma chérie il n'y a rien du tout.» Répondit sa mère continuant son dur travail. «Je monte 4,5,6 marches...» Fit de nouveau la voix. Et de nouveau amélie appela sa mère. Elle lui répondit de nouveau que ce n'était probablement que le réfrigérateur dans la cuisine en bas.

Mais la petite voix continu de gravir dans l'escalier. «Je monte 7,8,9,10 marches... et je me suis rendue dans le couloir.» Répéta la petite voix d'un rire sarcastique.

Le matin de la veille, la mère d'amélie était surprise de se réveiller bien avant elle. Elle se dit que amélie avait une nuit agiter à cause des bruit du réfrigérateur alors elle se rendit à l'étage du bas pour préparer leur petit déjeuner, mais cela faisait une heure que amélie n'était pas descendu après que sa mère l'aie appelée. Furieuse, elle se rendit dans la chambre de la petite. La mère hurla de terreur en voyant sa fille noyée dans son propre sang et poignardée par la suite à 17 reprises , le bras arracheé et cette si jolie et adorable poupée avec le bras de sa fille comme remplaçant du sien manquant.

La morale de cette histoire est qu'il ne faut jamais oublier une poupée de porcelaine car elle, elle ne vous oubliera jamais !